Ordre du jour

00-Ordre du jour janvier 2020

Les dossiers sont à disposition des membres ici

Vous souhaitez devenir membre  : sur le site sra-sneca.fr dans la rubrique « espace adhérents » et « s’inscrire » remplir toutes les infos demandées et quelques jours après l’espace sera accessible ; il contient des informations en exclusivité ou en avant-première.

Prime :

La DG s’engage à verser la prime en janvier si les conditions fiscales le permettent. Le SNECA demande encore une fois que le montant soit révisé à la hausse pour remercier les salariés des bons résultats de 2018, mais la DG veut rester à 700 €.

Pour mémoire, cette prime minimum de 700 €, a été signée en juin au niveau Nationale, pour sortir de la crise lors de NAO (Négociation Annuelle Obligatoire) pour améliorer le pouvoir d’achat des salariés.

Middle office habitat de Montélimar:

Le SNECA a dit à plusieurs reprises à la DG, que ce n’est pas possible de prélever des personnes sur les agences autour de Montélimar, sans les remplacer, pour mettre en place le middle office habitat. Aujourd’hui, la DG a décidé d’arrêter ce projet pour ces mêmes raisons et aussi pour des raisons techniques.

Avis de la commission Formation sur le Plan de Développement des Compétences 2020

La commission formation, après étude de la proposition de plan 2020, exprime les éléments d’appréciation et commentaires suivants:

Le plan se veut beaucoup plus ambitieux que les précédents (il faut remonter à 2015 pour trouver un nombre total de jours de formation supérieur) quantitativement et qualitativement.

En effet la prévision est de 11.534 jours (à comparer avec 2019 et son atterrissage prévu à 8250 jours et 2018 avec 8114).

Cette évolution doit aussi s’analyser au travers de l’évolution importante du réglementaire qui progresse encore avec 3796 jours soit 33% du total général (2062 en 2019 et 25% du global, 2090 jours et 21% en 2018).

Cette forte évolution, qui ne risque pas de diminuer malheureusement à court terme, favorise la hausse du E-learning qui grimpe à 36% de l’ensemble des jours de formation (contre 26% en 2017 et 10% en 2016).

Premier constat : une hausse du nombre de jours de formation en «net» (hors réglementaire» avec une évolution de 1.578 jours par rapport au plan 2019 pour un global de 7738 jours (avec notamment 7341 en présentiel).

La commission note des apports dans les orientations du plan qui doivent permettre de développer fondamentalement les compétences nécessaires pour les années à venir notamment transversales. (comme par ex. l’écoute, la posture, le management….).

Il faut noter la volonté de diversifier les outils pédagogiques comme: les coachings, les classes virtuelles, le chat-bot…

Ensuite le E-learning: favorisé par les formations réglementaires il grimpe encore à 36%.

Nous comprenons la problématique du réglementaire et qu’il faille limiter les prélèvements, mais nous estimons dans ce cadre qu’il devient important d’encadrer les pratiques en ce domaine pour optimiser l’efficacité des formations en interdisant notamment la possibilité d’être effectuées hors du temps de travail, cela conduit donc à une baisse de la formation en présentiel de 0,5 jours en moyenne pour les réseaux (4 jours en 2020 pour le réseau de proximité, 4,5 pour les réseaux spécialisés) et une stabilité pour les collègues des sites avec 2 jours.

L’accompagnement des nouvelles recrues demeure important avec 1931 jours contre 1150 en 2019 avec une modification de la formation socle ayant pour objectif d’être plus efficace.

En ce qui concerne les salariés des sites, leur part est en diminution par rapport à 2019 puisqu’ils représentent 14% de la population formée (contre 16% en 2019) avec 19% du présentiel (car ils sont peu impactés par les formations réglementaires comme la DCI et la DDA).

La commission demande que l’on soit attentif à ne pas oublier certains collègues, même si leur demande de formation est spécifique et dans de petits volumes, pour maintenir et développer les compétences de tous encore plus compte-tenu des mouvements de personnel en lien avec la réorganisation des services.

Les managers voient leur accompagnement retrouver un niveau plus important avec 672 jours  uniquement grâce aux 564j. au titre de l’accompagnement du projet groupe) à comparer aux 108 jours du plan 2019.

La catégorie  montée en compétences totalise 2869 jours (contre 2532 jours en 2019) avec un développement  des lignes de formation.  Les 565 jours de «labellisation digital» ne sont pas suffisants au regard de l’utilisation et de la demande des clients.

D’ailleurs la formation à l’usage des « nouvelles technologies » est relativement absente alors même qu’elles vont avoir un impact considérable sur l’évolution des métiers, elles sont encore à étoffer et à généraliser.

– Concernant les incivilités la prévision est de 140 jours dont 0 pour nos collègues des sites en contact avec la clientèle (absence de demandes ?), il faut poursuivre pour former un maximum de  salariés en position commerciale.

Enfin, il faut souligner la disponibilité et les échanges nombreux et fructueux avec le service formation.

En conclusion, nous pensons que ce plan se veut plus qualitatif et quantitatif pour développer les compétences des salariés de la Caisse Régionale pour les préparer aux mutations à venir de nos métiers,  car ce choix sera dans les années à venir un  véritable choix stratégique pour notre entreprise.

Nous souhaitons que ce volontarisme ait vocation à être récurrent pour les années à venir.   

En conséquence, nous proposons aux élus du Comité Social et Économique de donner un avis favorable sur le plan de développement des compétences 2020.